L’ecole des parents et des educateurs DE MAINE ET LOIRE

accompagne les familles, les parents, les jeunes
et les professionnels

L’Ecole des Parents et des Educateurs dE Maine et Loire

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L’EPE 49 accompagne
– les parents,
– les familles,
– les jeunes,
– les professionnels
avec une écoute, un accueil bienveillant et confidentiel de la personne dans le respect de la singularité de chacun. 

NOS OBJECTIFS

Accompagner et soutenir la parentalité Favoriser le dialogue dans les familles

Contribuer à rendre acteur de leur vie les parents et les jeunes en renforçant leurs ressources propres, quelle que soit leur situation sociale, culturelle et professionnelle

Être force de propositions en direction des institutions

Accompagner les professionnels dans le soutien à la parentalité.

NOTRE MISSION

Être un acteur direct dans l’éducation des enfants grâce à des dispositifs de prévention, d’information et d’accompagnement

Organiser des espaces d’accueil et de rencontre entre parents

Mettre en relation les parents et les professionnels des secteurs éducatif, sanitaire et social

Participer à la formation et à l’accompagnement des partenaires de l’éducation et du secteur sanitaire et social: formations thématiques, analyse de pratique

CHARTE DU RESEAU 

RAPPORT D’ACTIVITE 

Le réseau EPE  – 2017

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Soutenez  l’EPE de MAINE ET LOIRE dans ses missions.

Chaque don permet à l’association de soutenir la parentalité dans tous ses états.

PARENTS

ECOUTE

phone-call - école des parents et des éducateurs

PERMANENCE TELEPHONIQUE

Qu’il s’agisse de soucis quotidiens, de la relation dans la fratrie, de la scolarité avec un enfant ou un ado, parler avec un tiers permet d’aborder la situation autrement et de se sentir écouté. Appeler au 02 41 37 06 53

- école des parents et des éducateurs
ENTRETIENS

Les entretiens sont proposés sur rendez-vous aux parents, ados, enfants et professionnels, confrontés à des situations difficiles ou à des difficultés ponctuelles.
Deux permanences à votre disposition à Cholet et Angers. Pour prendre rendez-vous appeler au 02 41 37 06 53

SOUTIEN

employee - école des parents et des éducateurs

SOIREES DEBATS

Les soirées débats permettent au public d’échanger à la suite des propos de l’intervenant, sur des thèmes touchant l’éducation, la vie familiale, les relations, la communication…  Agenda>

collaboration - école des parents et des éducateurs
GROUPE DE PAROLE

Série de rencontres qui permettent à des parents d’échanger sur leur rôle et leur posture,  à partir de situations concrètes, auxquelles ils sont confrontés.  Agenda> 

coffee-cup - école des parents et des éducateurs

CAFE DES PARENTS (registered)

Un temps d’échanges autour d’un café destiné aux parents désirant réfléchir à leur mission éducative. Agenda>

famille- école des parents et des éducateurs
ATELIERS

Cycles de rencontres :

  • Pour améliorer la relation au quotidien avec les enfants et les ados, découvrir une autre façon de communiquer.
  • Pour aborder avec les jeunes, les parents ou les professionnels des sujets qui posent question: le cadre, les limites, l’écoute… Agenda>
knife-fork-and-plate - école des parents et des éducateurs
PAUSE DEJEUNER

Prendre le temps d’une pause pour échanger en toute convivialité sur des sujets choisis par les parents (apporter son déjeuner, le café est offert !) Les dates : Agenda>,  S’inscrire>

INFORMATION

group - école des parents et des éducateurs

informe

L’Ecole des Parents et des Educateurs, est un lieu ressource  pour les parents et les professionnels, qui sont accueillis par une équipe qui les écoute, les renseigne, les oriente en fonction de leurs attentes et leurs besoins. Contact

PROFESSIONNELS​

FORMATION DES professionnels

meeting 2 - école des parents et des éducateurs
ANALYSE DE LA PRATIQUE – SUPERVISION

Travail de réflexion et de relecture en groupe sur les expériences, le vécu et les pratiques professionnelles.

classroom - école des parents et des éducateurs

FORMATIONS

Pour proposer aux professionnels du secteur socio-éducatif des formations afin d’acquérir et approfondir les connaissances, les savoir-faire et les compétences nécessaires à leurs pratiques. 

QUESTIONS/réponses

A deux ans et demi, votre enfant est encore dans la période dite « d’opposition ».
Il a encore du mal à renoncer à ses envies qu’il prend pour des besoins.
Cette période où l’adulte tutélaire doit faire preuve d’autorité est une période éprouvante, encore plus quand on élève seule son enfant, sans pouvoir passer le relais à un tiers.

Pour autant, vous avez raison.
Les écrans, tout particulièrement avant trois ans, ne sont pas adaptés aux tout-petits et sont même néfastes pour leur développement.
Le comportement de votre petit garçon montre qu’il est déjà « addict » et cette addiction s’installe très vite.
Je vous conseille d’arrêter complètement les écrans car, vu son âge, votre fils n’est pas en mesure de se raisonner.
Ce ne va pas être facile certes ; il va faire des colères au départ cela ne va pas durer. Dites- vous que vous le faites pour son bien et que la frustration, qui n’a rien à voir avec une quelconque souffrance, est nécessaire pour son développement.

En parallèle, favorisez les jeux sensori-moteurs, sensoriels, les transvasements … avec des cartons, des boites avec bouchons, des balles de ping-pong qui rebondissent, des ballons, des jeux d’eau, des petites bouteilles d’eau remplies de liquide coloré/de matériaux divers et que l’on peut secouer et où l’on a collé le bouchon …) et tous les jeux susceptibles de développer son imaginaire (déguisement, dinette …).

Et jouer avec lui, cuisinez avec lui … car partager des moments à deux l’aidera à renoncer plus facilement aux écrans. C. Denez Psychologue EPE49

Le sommeil du jeune enfant est très souvent soumis à des aléas au cours de son développement, en lien avec les acquisitions qu’il développe, les tensions que son évolution entraîne (opposition, échecs lors d’apprentissages comme la marche …).

Ces troubles, même s’ils sont sans gravité, sont importants à prendre en compte et je comprends votre préoccupation.
Un manque de sommeil impacte effectivement le comportement de l’enfant : trop fatiguée, votre fille n’arrive plus à gérer les frustrations et elle «déborde ».

Tout d’abord, discutez avec votre épouse et essayer de vous mettre d’accord. Il est primordial que vous ayez la même ligne de conduite.

D’autre part, vous ne pouvez pas obliger votre fille à dormir mais vous devez lui donner un rythme pour qu’elle apprenne elle-même, petit à petit à repérer ses signes de fatigue. Proposez-lui un temps de repos l’après-midi, dans sa chambre et son lit, éventuellement avec un livre. Elle doit apprendre à rester seule et se reposer.

Le soir, veiller à respecter des rituels immuables (histoire, câlin, chanson …), là encore dans sa chambre et son lit. Ces rituels ne doivent pas durer plus d’une vingtaine de minutes. Expliquez- lui comment cela va se passer (« deux livres et c’est après tu te couches … ») afin qu’elle puisse anticiper.

Ensuite, un câlin et on se dit « bonne nuit » et « à demain ».
Evitez les menaces, passez outre son désaccord.
Si elle se relève (dans la majorité des cas quand l’enfant quitte son lit à barreau et découvre l’indépendance), recouchez-là, sans câlin, fermement mais calmement et sans crier.
Répétez cette attitude tant qu’il le faut sans céder car l’enfant ne s’y trompe pas. Il fonctionne comme « une machine à sous » (Anne BACCUS, in « l’autorité : pourquoi, comment ? ») : « si je gagne (mes parents renoncent à me coucher), je recommence ».
Cette période est délicate, usante mais finira par porter ses fruits.
Sachez que, pour avoir un sommeil de qualité, l’enfant a besoin de s’endormir dans de bonnes conditions : s’il s’endort d’épuisement ou devant la télé, dans le lit parental …, il y a de grandes chances qu’il ait des réveils nocturnes car il aura besoin de retrouver les conditions qu’il avait lors de son endormissement. C. Denez Psychologue EPE49

La réponse est OUI. Bien que chaque enfant soit différent, ils ont tous besoin, au cours de leur éducation, qu’on les respecte.
Plus que des « méthodes éducatives », des « recettes », ce dont a besoin l’enfant c’est d’amour et de tendresse, d’écoute bienveillante.

Pour autant, cela ne veut pas dire que l’on ne doive pas se fâcher, mettre un cadre et formaliser ce cadre par un isolement parfois comme vous le décrivez. L’enfant doit apprendre à respecter l’adulte en retour, à respecter le cadre.

Votre fils a encore du mal à gérer ses émotions et c’est normal.
Parfois, quand on le contrarie ou pour tout autre événement, la colère le déborde. L’important c’est que vous l’aidiez à comprendre ce qui se passe en lui pour qu’il puisse petit- à-petit gérer par lui-même ses émotions.
Mettez des mots sur ce qu’il ressent (« je comprends que tu sois en colère »).
Expliquez-lui qu’il a besoin de faire sa colère, se calmer et que pour cela, il a besoin de s’isoler et doit aller dans sa chambre.
Peu importe s’il joue, du moment qu’il puisse faire sa colère tranquillement.
Et rappelez-vous, en tant qu’adulte, c’est vous le modèle : essayez de garder votre calme et n’hésitez pas à lui faire un câlin quand la colère est passée, voire à le féliciter d’avoir réussi par lui-même à se calmer. C. Denez Psychologue EPE49

Il va m’être difficile de développer ma réponse à votre question, car je ne sais pas quel âge a votre enfant. En effet, le phénomène de harcèlement, comme les enjeux, ne sont pas les

mêmes en fonction qu’il s’agisse de harcèlement en primaire, au collège, voire en maternelle comme on le rencontre de plus en plus.

Je vais toutefois essayer de répondre à votre préoccupation.
Vous avez raison d’être vigilante. Un enfant triste, qui se renferme sur lui-même sont de signaux à écouter.
Votre enfant peut être effectivement victime de brimades, moqueries, coups. Il peut aussi s’être fâché avec des camarades.

Essayez d’en savoir plus sans trop insister. Montrez-vous présente, à l’écoute sans l’étouffer.

Désormais, l’école va bientôt se terminer et cela permettra peut-être à votre fils d’aller mieux et de se confier. Je vous conseille néanmoins, si son comportement n’évolue pas à la rentrée, de vous renseigner auprès de l’école pour savoir comment cela se passe en classe, dans la cour, comment se comporte votre enfant (est-il renfermé sur lui-même ? S’isole t-il du groupe ? …). Vous pouvez également informer l’équipe enseignante de votre préoccupation afin qu’elle soit plus vigilante et observe ce qui se passe en classe et dans la cour.

Il n’y a pas à proprement parlé de profil-type d’enfant harcelé. Toutefois, ce sont généralement des enfants qui n’ont pas encore acquis les compétences relationnelles qui leur permettent de se défendre immédiatement et efficacement quand on les attaque. Ils se positionnent ainsi inconsciemment comme de potentielles victimes; ce qui attire les éventuels agresseurs en recherche de popularité (primaire, collège notamment).

Si votre enfant est maltraité, malmené, il doit apprendre à réagir différemment en cas d’agression, à sortir de la position du “recroquevillé/plaintif”: une phrase, un geste, une attitude, l’aideront sans doute à reprendre le contrôle de la situation. Il faut aider l’enfant agressé à renverser les rôles. Tant que l’enfant agresseur n’a pas peur ou ne craint pas l’enfant agressé, la situation ne change pas.

Enfin, favorisez en parallèle tout ce qui pourrait l’aider à développer la confiance en soi (activités péri-scolaires, sport …). C. Denez Psychologue EPE49

Si le recours à la transgression des interdits et la prise de risque est fréquente à l’adolescence, la consommation d’un cocktail alcool/codéine mérite d’être prise au sérieux.

Cette boisson est consommée par les jeunes pour ses effets relaxants et désinhibants. Or, la codéine, en tant que substance psychoactive de la même famille que l’opium ou la morphine, peut engendrer des problèmes d’addiction et s’avère très toxique à forte dose. Plusieurs cas de décès par overdose ont été constatés en France ces dernières années.

Sa consommation est encouragée via les réseaux sociaux qui contribuent à la diffusion des recettes de ces nouveaux cocktails. De nombreux artistes prisés par les jeunes en font également la promotion en s’affichant avec cette boisson dans leurs clips vidéo.

Dans ce contexte, il sera intéressant dans un premier temps, de pouvoir échanger avec votre fille au sujet de cette consommation.

Après lui avoir signifié votre désaccord quant à cette pratique ainsi que ses raisons, vous pouvez essayer comprendre avec votre fille ce qui l’a amenée à consommer ce cocktail. Etait-ce la première fois ? Que cherchait-elle en prenant cette boisson ? Des sensations ? Faire comme ses camarades ? Fuir d’éventuels problèmes ou soucis personnels ?

Et finalement, suite à la consommation de ce cocktail, comment s’est elle sentie ?

En fonction des réponses de votre fille à ces questions et de la nature de vos échanges, vous allez pouvoir déterminer si elle risque de recommencer ou non. Prenez le temps de vous documenter avec elle sur les risques de cette consommation. Si vous le souhaitez, profitez-en pour lui parler de l’impact du groupe dans ce genre de comportement. Peut être est-ce l’occasion de discuter avec elle de sa place dans son groupe d’amis (a t-elle des choses à leur prouver ?) et de son estime d’elle-même en général.

Par votre intérêt pour ce qu’elle traverse, vous lui montrez que vous êtes là pour elle. Cela l’incitera à se tourner vers vous lorsqu’elle se trouvera dans des situations délicates.

Par ailleurs, suite à un arrêté pris le 12 juillet 2017 par la ministre de la santé, la codéine est inscrite sur la liste des médicaments délivrés uniquement sur ordonnance. Vous pouvez proposer aux autres parents de se montrer vigilants sur les mésusages possibles de ces médicaments par leurs enfants et les inciter à conserver leurs ordonnances médicales en lieu sûr. Natacha Georges Psychologue EPE49

consultez notre agenda

ils temoignent...

Martin - Angers

“Je vous ai rencontré au sujet de mon fils qui avait tendance à rentrer dans des jeux de manipulation. Vous m’avez conseillé plusieurs postures et lectures qui m’ont beaucoup aidé notamment le petit guss au collège et un ouvrage sur le triangle de KARPMAN. Je tenais à vous remercier car son comportement est en pleine évolution. J’ai en effet davantage les clés pour comprendre comment réagir et m’adapter. 

C’est encore fragile bien évidemment mais nous avons réussi à éviter les gros conflits ! J’ai également participé à l’atelier de parents, cela m’a permis de comprendre l’adolescence et ses paradoxes !” 

Olivier - Angers

“Le groupe de parole est une béquille, un outil qui nous permet de tenir, de relever la tête et d’éviter de sombrer”

Aurélie - Cholet

« Je vous remercie du fond du cœur au nom de l’amour que j’ai pour mes enfants, pour l’écoute et la patience dont vous avez fait preuve ».

Yasmina - Tiercé

“Nous souhaitions vous remercier pour les 3 années d’accompagnement réalisées avec les différentes intervenantes. Chaque rencontre fut intéressante et enrichissante pour nous. MERCI pour leur investissement et leur professionnalisme”.

Regis - Segré

“…. cette expérience a été très enrichissante.
Même si mon adolescent ne nous pose pas de difficulté, c’est toujours intéressant de pouvoir effectuer un retour sur soi pour voir ce que nous pouvons corriger, améliorer… Cela nous donne du recul dans nos relations familiales.” L’animatrice, a su animer parfaitement les débats ainsi que les mises en situation, les objectifs de chaque rencontre étaient clairement définis. 

Elle a montré une très bonne capacité d’écoute auprès des parents qui se sont confiés, tout le monde a pu intervenir de façon équitable”.

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